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«Les pays d'en haut»: Une lutte à quatre
Malgré les nouvelles colportées par le père Ovide (Michel Charette), Séraphin (Vincent Leclerc) n’a pas l’intention de céder son titre de maire... © Bertrand Calmeau

«Les pays d'en haut»: Une lutte à quatre

Lundi 20 février 21 h, Radio-Canada

Par Annie Hogue/TV Hebdoq - 2017-02-06 12:31:12

Alexis se lance dans la course à la mairie et compte sur de nombreux appuis. Séraphin est-il vraiment sérieux en disant qu’il quitte la politique? Pendant que Donalda est victime de chantage et de menaces, Siffleux fouille le bureau de Séraphin et y trouve quelque chose d’intéressant...





Les élections municipales font beaucoup jaser en ce moment à Sainte-Adèle. Une grande partie de la population ne veut plus de Séraphin comme maire, et la pression est forte sur Alexis, que plusieurs voient comme un homme de confiance, pour s’opposer à l’actuel maire. «Alexis va se lancer dans la course. C’est certain qu’il n’aime pas Séraphin, mais sa motivation profonde vient de son désir d’aider le village. Il a décidé de s’y installer pour de bon et de renoncer à sa vie de nomade, et plusieurs voient en lui le meilleur homme pour occuper le poste de maire», mentionne l’auteur Gilles Desjardins.

D’autres candidats

Jos Malterre et Jérôme Marignon ayant déjà annoncé leur intention de devenir candidats aux élections, une lutte à quatre se dessine dans la municipalité de Sainte-Adèle. Contre toute attente, c’est à ce moment qu’Ovide cause la surprise générale en apprenant aux villageois que Séraphin quitte la vie politique. «Dans l’épisode, on voit comment les élections et les camps s’organisent. Séraphin connaît bien la politique et c’est un homme avisé; il sait que rien n’est joué d’avance. Il veut gagner et a plusieurs atouts dans sa manche. On s’en doute bien, dire qu’il abandonne la politique n’est qu’une ruse de sa part», révèle l’auteur.

Séraphin est donc un candidat à surveiller, mais les autres ont aussi leurs alliés, et il semble impossible de savoir qui a l’avantage, comme l’indique Gilles Desjardins: «La machine peut pencher d’un côté comme de l’autre. Séraphin fera d’ailleurs face à un grave problème, et il devra prendre une décision rapide et très surprenante.»

Maître chanteur

Bidou a réussi à soutirer une grosse somme d’argent à sa sœur, Donalda, en menaçant de parler de sa grossesse à Séraphin. Aussi riche qu’il a cru l’être, Bidou se retrouve encore sans le sou. Mais pas question pour lui de renoncer à son train de vie et aux plaisirs que l’argent lui procure. Une fois de plus, il se tourne vers Donalda; il utilise les services d’un maître chanteur pour la menacer et lui extorquer de l’argent. Donalda, qui a cédé au chantage une première fois, se fera-t-elle prendre à nouveau? Devra-t-elle verser de l’argent à son frère pour ne pas ternir sa réputation et se placer dans une situation délicate devant son mari et tout le village?
Bidou, qui croit être passé maître dans l’art de la manipulation, risque de se faire prendre à son propre jeu par Délima. Voulant prouver que le beau parleur n’est pas l’homme qu’il faut à la naïve Rosa-Rose, Délima est allée faire un tour du côté de Montréal. À son retour à Sainte-Adèle, elle n’est pas seule... Une visiteuse l’accompagne, et celle-ci semble bien connaître Bidou.

Les autres intrigues

Siffleux a pour sa part accepté de vivre sous le même toit que Donalda et Séraphin, qui est pourtant l’homme qu’il déteste le plus au monde. En venant s’installer avec eux, Siffleux a un plan derrière la tête: prouver que Séraphin est un meurtrier et qu’il a tué son père. Il a l’occasion de mettre son plan à exécution au moment où il se retrouve seul à la maison et qu’il a tout le loisir de fouiller le bureau de Séraphin. Trouvera-t-il quelque chose? Il semble que oui.

Quant au curé Labelle, il se retrouve dans une fâcheuse position, puisqu’il découvre que les 5000 $ du fonds de colonisation ont disparu et que Mgr Fabre pourrait avoir quelque chose à y voir. «À cette époque, la hiérarchie dans le clergé était quelque chose de très important, encore plus que dans l’armée. Le curé Labelle a besoin de son argent, mais questionner un homme qui se trouve être son supérieur, c’est prendre un gros risque, et même que ça ne se fait pas. Au cours de sa vie, le curé Labelle a dû composer avec plusieurs problèmes du genre pendant la colonisation. Nous verrons comment il s’en sortira.»