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Les poilus | Des invités très spéciaux (Début de la saison 2)
Sébastien Kfoury et sa chienne Gaïa. | Photo : © Radio-Canada

Les poilus | Des invités très spéciaux (Début de la saison 2)

Dimanche 19 mai à 19 h 30, Radio-Canada

Par Marie-Hélène Goulet/TV hebdo - 2019-05-09 21:33:33

Ami des bêtes et des téléspectateurs, Sébastien Kfoury est de retour à la barre de son talk-show animalier. Le sympathique vétérinaire nous promet encore plus de plaisir en compagnie de ses fascinants invités.

 

Sébastien, dans quel état d’esprit amorcez-vous cette deuxième saison des Poilus?

Je suis beaucoup plus relax que l’an dernier, car j’ai brisé la glace avec le public. Au cours de la première saison, j’avais le mandat de prouver qu’il était possible de créer un talk-show en sortant des sujets d’entrevue habituels, en donnant de l’information pertinente et en respectant les spécificités des espèces animales que nous recevions. Maintenant que nous y sommes arrivés, j’ai plus de plaisir sur le plateau.

Dans la deuxième saison d’une émission, on ajuste souvent le concept. Avez-vous apporté des modifications?

Oui. Nous misons justement davantage sur le plaisir. Nous jouons avec nos invités — ils se salissent d’ailleurs un peu au cours d’un de ces jeux informatifs! Nous avons également un karaoké animalier, que j’ai hâte de vous faire découvrir. Par ailleurs, je donne plus de place aux invités du public qui sont dans la zone VIP.

Avez-vous de nouveaux chroniqueurs?

L’entomologiste Tommy St-Laurent se joint à notre équipe. On voit souvent les mêmes petites bêtes d’une émission à une autre, mais Tommy, lui, présente des espèces que vous n’avez encore jamais vues! Il fait aussi vivre de petites frousses à certains invités. Si, l’an dernier, François Bellefeuille a vaincu sa peur des araignées avec nous, cette saison, Stephane Bellavance apprivoise des scorpions. Je pense que, malgré sa terreur initiale, nous réussirons à lui faire comprendre qu’il n’a pas à avoir peur d’eux. 

Votre chienne Gaïa vous accompagne-t-elle toujours dans le studio?

Elle est toujours là. Je souhaite même qu’on la voie plus à l’écran. La saison dernière, elle a beaucoup profité de sa liberté pour aller se faire gratter les fesses par les gens du public; cette fois, j’essaie de l’amener plus souvent sous les projecteurs.

Accueillez-vous seulement de nouveaux invités?

Oui. Nous avons une très belle liste d’invités, très variée, qui comprend des chanteurs, des animateurs et des acteurs. L’an dernier, plusieurs personnalités hésitaient à venir nous voir, car elles n’étaient pas certaines de comprendre le concept des Poilus. Mais, grâce au succès de l’émission, nous avons eu l’embarras du choix, cette année.

Certains invités nous surprendront-ils par leur amour des animaux?

Pierre-Yves Lord vous étonnera par ses connaissances. Geneviève Brouillette vous surprendra aussi: elle qui joue le rôle d’une patronne dans District 31 est complètement amoureuse des bêtes et émerveillée d’être avec nous sur le plateau.

Qui participe à la première émission?

Nous lançons la saison avec Marina Orsini et sa chienne Cybelle. L’animatrice et comédienne nous montrera tous les tours que peut faire sa chienne, qui est une vraie showgirl! Marina vous épatera aussi lors d’un segment appelé «Un vet à l’oreille», au cours duquel elle interagit avec un animal qui est en consultation tout en recevant mes conseils dans une oreillette. Elle est super bonne; je l’engagerais comme assistante dès demain!

Est-ce difficile de gérer tant d’animaux sur un plateau de télévision?

Grâce à l’expérience que nous avons acquise, nous avons de moins en moins de problèmes sur ce plan. Nous savons ce qui effraie les différentes espèces et nous avons su nous adapter. Par exemple, nous n’utilisons jamais de lumières mouvantes avec les oiseaux, car lorsqu’un faisceau de lumière passe au-dessus de leur tête, ils croient qu’un prédateur les survole. Quant aux chats, ils n’aiment pas être placés en hauteur devant une foule. Nous essayons donc de nous mettre à leur niveau le plus possible et nous tournons toujours leurs segments avant ceux des chiens, parce que leur odeur les dérange. Cependant, presque rien ne trouble les chiens. Ce serait bien simple s’ils étaient les seuls animaux avec qui nous tournions!