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Télé-prescription | Pour apprivoiser la peur des hôpitaux
Le Dr Éric Gagnon, la Dre Sophie Mottard et le Dr François Marquis, De garde 24/7. | Photo : © TQc

Télé-prescription | Pour apprivoiser la peur des hôpitaux

Par Alexe-Sandra Daigneault/TV hebdo - 2019-05-03 20:53:25

Les Québécois sont nombreux à craindre les hôpitaux, que ce soit à cause du temps d’attente, des risques de contagion ou de la présence intimidante des médecins. À ceux-là, on prescrit une bonne dose de désensibilisation grâce aux cinq émissions suivantes!

 

 

 

L’homme derrière le masque

Amenés à faire face à des défis aussi nombreux que complexes, les chirurgiens, urgentologues, anesthésiologistes, infirmières et spécialistes des hôpitaux Maisonneuve-Rosemont et Charles-Lemoyne ont des journées chargées. Tandis qu’ils nous dévoilent leur quotidien dans la série documentaire De garde 24/7, ces praticiens ne nous racontent pas seulement en quoi consiste leur travail. Ils nous révèlent aussi comment ils composent avec le stress, les doutes, la détresse des familles ou les difficultés du travail de nuit, qui sont le lot des travailleurs de la santé. En leur compagnie, on comprend que nos médecins ne sont pas des dieux, mais bien des êtres humains sensibles et honnêtes qui sont prêts à tout pour venir en aide à leurs patients!

  • (Sur Telequebec.tv)

La vérité, juste la vérité

Lorsqu’on connaît les nombreux mythes entourant la médecine traditionnelle et les traitements alternatifs, il y a de quoi se sentir un peu perdu. C’est pourquoi on se fie à des vulgarisateurs scientifiques réputés tel qu’Olivier Bernard, vedette des Aventures du Pharmachien. Avec son humour et ses dessins amusants, le Pharmachien réussit à chasser nos doutes lorsqu’il décortique les croyances les plus persistantes, histoire d’exposer toute la vérité concernant les risques de la vaccination, les bienfaits des vitamines ou les effets de l’alcool, entre autres. En s’éloignant des opinions populaires afin de s’appuyer uniquement sur les faits, le scientifique nous permet de nous faire une idée claire concernant notre santé — ce qui a de quoi nous rassurer au sujet de la compétence de notre médecin!

  • (À Explora et sur Tou.tv Extra)

Cas d’urgence

Même si on déteste passer la journée dans une salle d’attente, on se console en pensant aux patients du docuréalité Code 111, dont la vie ne tient qu’à un fil. Admis au centre de traumatologie de l’hôpital Sacré-Cœur de Montréal, ces patients gravement blessés doivent rapidement être pris en charge par des médecins, des infirmières et des préposés qui savent que chaque minute compte. Lorsqu’on observe ces professionnels sauver la vie de victimes d’accidents de la route, de malaises cardiaques, de problèmes respiratoires ou même de tentatives de meurtre, on ne peut s’empêcher de penser qu’il faut beaucoup de cran pour exercer ce métier… et de patience pour supporter les plaintes des (im)patients!

  • (À V et sur Tou.tv)

Hors des murs

Les médecins ne sont pas toujours confinés à leur bureau, au contraire: dans Ça marche Doc!, ces professionnels explorent plutôt les villes afin de dévoiler les liens entre l’aménagement urbain et notre santé, tout en ouvrant le dialogue entre les citoyens et les experts. En explorant des sujets tels que le stress au travail, la pollution sonore, les maladies infectieuses et la santé cardiaque, cette émission, animée par Isabelle Vaillancourt, nous rappelle que la santé n’est pas qu’une affaire d’hôpitaux. Il s’agit d’abord d’un impératif social qui est intimement lié à notre environnement et à nos habitudes de vie, et dont la responsabilité revient à chaque citoyen… malade ou pas. 

  • (À MaTV et en rattrapage sur illico)

Face à l’extrême

Les amateurs de séries de fiction ne manquent pas de drames médicaux, mais on aime particulièrement Le bon docteur, qui met l’excellent Freddie Highmore en vedette dans le rôle du Dr Shaun Murphy. Atteint d’un trouble du spectre de l’autisme, ce jeune génie de la chirurgie nous fait découvrir comment il compose avec ses problèmes de communication tandis qu’il a à régler les cas les plus graves. Bien que le résultat ne soit pas toujours réaliste, il nous donne une bonne idée des problèmes vécus par les internes en médecine, et des compétences extrêmement pointues qui sont requises pour réaliser ce travail. Comme quoi il vaut parfois mieux faire confiance aux spécialistes! 

  • (En rattrapage sur illico)